Illustration d'un cerveau lumineux et équilibré, symbolisant le potentiel développé par le Neurofeedback pour les sportifs, artistes, chefs d'entreprise stressés, personnes atteintes de phobies, ou troubles du sommeil.

À qui s’adresse le neurofeedback ?

À tout le monde. Et cela n’a rien de magique, ni d’impossible.
Le neurofeedback permet au cerveau de mieux fonctionner. Il ne guérit pas les maladies, ne modifie pas les pensées, n’efface pas les mémoires traumatiques, il offre « seulement » au cerveau la possibilité de développer ses potentiels.
Il aide chaque cerveau à atteindre son meilleur.
Il s’adresse donc à l’enfant dyspraxique ou dyslexique, au sportif de haut niveau, à la personne en rémission d’un AVC, au chef d’entreprise stressé, aux timides qui doutent en permanence, aux personnes atteintes du syndrome de Gilles de la Tourette, à celles qui ont peur en avion ou la phobie des araignées, aux artistes qui veulent développer leur créativité, à tous les « empêchés » qui ressentent le besoin de s’affirmer, à vous, à moi…

Le neurofeedback est à la fois un apprentissage et un entraînement.
Et si on comparait avec le vélo ?

Pour apprendre à faire du vélo, il faut du temps, de la répétition, plusieurs séances donc. Mais une fois que l’on sait faire du vélo, c’est pour la vie !
Si on nous demande comment nous avons appris à faire du vélo, nous ne sommes pas capable de décrire l’enchaînement des différents apprentissages, les différentes étapes que nous avons franchies, avant de pouvoir dire : « Je sais faire du vélo. » C’est la même chose avec le neurofeedback.
Le neurofeedback est donc un apprentissage. C’est également un entraînement, une gymnastique, un « yoga du cerveau »,
Par la pratique de l’exercice physique, nos corps développent force, souplesse, endurance, équilibre, efficacité, fluidité & habileté. Et nous gagnons en confiance.
De la même façon, l’entraînement par  le neurofeedback s’appuie et agit sur la neuroplasticité du cerveau pour la développer, la renforcer et l’assouplir.
Et… nous gagnons en confiance.

Concrètement, comment ça fonctionne ?

 Des capteurs reliés à un ordinateur sont posés sur votre tête pour enregistrer votre activité cérébrale. Pendant que vous vous relaxez en écoutant de la musique, le logiciel analyse l’activité électrique de votre cerveau afin de détecter des variations soudaines. Lorsque c’est le cas, il fait une pause dans la musique, ce qui incite le cerveau à ramener son attention sur le moment présent. Il optimise ainsi son organisation naturellement et  apprend, sans forçage, ni contrainte, à atteindre son fonctionnement le plus efficace, le plus confortable, avec des effets durables. À chaque séance, le cerveau progresse vers un équilibre plus harmonieux.

Dans quels cas est-ce conseillé ?

 Dans de multiples troubles chez les adultes, comme chez les enfants et les personnes âgées : troubles du sommeil , de l’humeur, anxiété, migraines, dépression, fatigue chronique, dépendances et addictions, … Il peut aussi aider dans le rééquilibrage de la satiété. Dans le cas de trauma, il n’est pas nécessaire de se remémorer les situations dramatiques : le cerveau s’organise pour mieux fonctionner, sans verbalisation obligatoire. Pour les enfants, on peut citer le déficit d’attention, l’énurésie, le somnambulisme, les cauchemars et terreurs nocturnes, l’agitation permanente, l’impulsivité. Au point que, si NeurOptimal est toujours inconnu des instances de santé publique, plusieurs mutuelles le remboursent et de nombreuses associations l’utilisent depuis des années pour améliorer la vie quotidienne et l’état général des personnes malades et handicapées. Il permet bien souvent de diminuer et parfois de supprimer les prises en charge médicamenteuses, toujours bien entendu, en accord avec le médecin prescripteur.

NeurOptimal permet au cerveau de mieux fonctionner. Il ne guérit pas les maladies, ne modifie pas les pensées, n’efface pas les mémoires traumatiques. Il aide chaque cerveau à atteindre son meilleur, lui offrant « seulement » la possibilité de développer ses potentiels. Il s’adresse donc à l’enfant dyspraxique ou dyslexique, au sportif de haut niveau, à la personne en rémission d’avc, au chef d’entreprise stressé, aux personnes atteintes du syndrome de Gilles de la Tourette ou des jambes sans repos, à celles qui ont peur en avion ou la phobie des araignées, aux artistes qui veulent développer leur créativité, aux timides qui doutent en permanence, à tous les « empêchés » qui ressentent le besoin de s’affirmer, à vous, à moi…

Et si le manque de sommeil expliquait une grande partie de nos problèmes ?


Nous ne dormons plus assez. Quel que soit notre âge. En moyenne, en France, nous dormons 6h45 par nuit. C’est beaucoup trop peu. Nos grands-parents dormaient plus de huit heures. En moins d’un siècle, nous avons perdu une heure et demie de sommeil, chaque nuit de notre vie ! 20% de sommeil en moins, c’est colossal ! 1
Notre cycle veille sommeil est le résultat de l’évolution sur des centaines de millions d’années. Une fonction aussi importante de notre biologie et de notre psychisme ne peut pas être modifiée si profondément et si brusquement, sans graves conséquences.
Spécialiste du sommeil, Matt Walker, professeur de neurosciences & de psychologie à Berkeley (Californie), s’appuyant sur plus de 10 000 études scientifiques, l’assure : 
“Toutes les grandes maladies qui font des hécatombes dans les pays développés, comme la maladie d’Alzheimer, le cancer, l’obésité, le diabète, l’anxiété, la dépression, jusqu’au suicide, toutes ont un lien de causalité fort et direct avec le manque de sommeil.” 2
On sait que 10 à 20 % des accidents de la route sont dûs à la fatigue induite par le manque de sommeil. Il en va de même avec les accidents du travail et les catastrophes industrielles. Cela a été prouvé dans des événements tels que le naufrage de l’Exxon Valdez, l’explosion de la navette Columbia ou la catastrophe nucléaire de Three Miles Island. 3

Cela fait froid dans le dos !

À l’échelle d’une société, beaucoup de problèmes sont aggravés par le manque chronique de sommeil des populations. C’est une réalité. À force de manquer de sommeil, notre capacité individuelle et donc collective de réflexion et de décision est gravement affectée, avec des conséquences sur le monde réel.
De nombreux éléments se liguent contre notre sommeil, notre besoin de sommeil et la qualité de notre sommeil.
La caféine nous tient éveillé. Le tabac nous excite. L’alcool fractionne le sommeil et nous prive de rêves. 
La lumière bleue de nos écrans nous empêche de nous endormir. Les messages, jeux, notifications et sollicitations multiples ne s’arrêtent jamais. À minuit, nous vérifions “une dernière fois” notre téléphone. Et nous restons éveillé un quart d’heure de plus… ou plus. 4
Nos matelas sont toujours plus confortables pendant que notre environnement est toujours plus bruyant, lumineux, clignotant, dérangé. 
Dans la nature, lorsque le soleil se couche, la température chute, ce qui aide le corps à se refroidir, pour se préparer au sommeil. À l’inverse, au petit matin, l’air se réchauffe, ce qui nous aidait autrefois à nous réveiller. Nous n’en avons plus la moindre idée, dans nos intérieurs isolés, chauffés, climatisés, et donc déconnectés des températures et des rythmes naturels.

Reconquérir notre droit de dormir

Nous n’avons aucune idée des améliorations que nous pourrions obtenir, dans notre propre vie comme dans le monde en général, si nous parvenions à reconquérir notre droit de dormir huit heures par nuit.

Prenons notre sommeil en main ! 

La prise de conscience est urgente et indispensable.

  • Faisons le tri dans les sollicitations qui nous empêchent de penser, le jour, et de dormir, la nuit.
  • Supprimons les sources de stress et d’angoisse inutiles qui nous empêchent de nous endormir ou nous réveillent à quatre heures du matin. 
  • Abandonnons sans remords les activités qui entrent en concurrence avec notre sommeil, sans rien nous apporter de valable en échange
  • Débarrassons nous des gadgets qui bipent inutilement, nous empêchant de nous reposer, de rêver, de penser.
  • Préservons nos enfants qui, si nous ne faisons rien, dormiront très probablement encore moins que nous. 

Écoutons notre corps. 

Il est recommandé de se coucher dans un lit frais et d’en sortir quand on a trop chaud. Dormir le corps au chaud et la tête au frais protège le sommeil et diminue l’éveil nocturne. 
Dîner au moins deux heures avant de se coucher, d’un repas léger, si possible sans alcool ni aliments difficiles à digérer. Privilégier les légumes, les céréales complètes et les fruits. 
Se coucher dès les premiers signes d’endormissement, mais pas avant, et essayer d’avoir des horaires réguliers le soir comme le matin, y compris le week-end.
Faire de notre chambre un endroit destiné au sommeil, préservé du bruit, des odeurs fortes, de la lumière : couleurs apaisantes, pas d’encens, ni de gadgets bruyants.
Pratiquer des exercices de respiration, de visualisation, de relaxation que l’on peut apprendre en faisant du yoga, de la sophrologie ou de la méditation.
Et penser au neurofeedback NeurOptimal qui améliore considérablement le sommeil, de façon naturelle & durable. Quel que soit votre problème de sommeil – endormissement, réveils fréquents, sommeil non réparateur -, en quelques séances, vous retrouverez une qualité de sommeil que vous ne soupçonnez pas encore ! Et avec lui, énergie, bonne humeur & vitalité.
C’est une discipline, tout un art de vivre, qu’il faut retrouver. C’est aussi un enjeu de santé publique dont nous devons nous saisir. Car si nous ne prenons pas en charge cette urgence, l’humanité sera encore moins capable d’affronter les grands défis qui lui font face.